Groupe pour une Confédération Démocratique Internationale et une gestion publique coopérative, fédéraliste, transparente et Ethique (groupCDIE)

 

 

 

2. Deuxième projet : constitution d'une association, prolongement du groupe actuel Groupe pour une Confédération Démocratique Internationale et une gestion publique coopérative, fédéraliste, transparente et Ethique (groupCDIE). La possible association serait rattachée au Mouvement de Fédéralistes Mondiaux. 

 

Les personnes disposées à œuvrer pour un monde nouvellement organisé selon le projet présenté ci-dessus pourraient ainsi se regrouper en nombre suffisant dans une association de Droit suisse ou autre et qui aurait ses propres statuts, des principes, des objectifs bien définis, un règlement, etc.
Nous avançons déjà, ici, les grandes lignes des principes de cette possible association :

Elle ne serait pas un parti politique, mais une assemblée ou association de citoyens de tous bords et de partis politiques différents. La condition pour en faire partie serait bien sûr le désir de constituer une confédération démocratique mondiale, mais aussi la volonté que cela se fasse dans la non-violence, par les moyens les plus strictement démocratiques dans tous les pays. La coloration de gauche ou de droite serait secondaire. Nous pouvons imaginer, au sein de l’association, des "tendances" ou "courants": plutôt de droite (défendant plutôt l’ordre et la patience dans le processus de constitution de la CDI) ; plutôt de gauche (défendant des réformes et un partage de biens plus rapidement) ; ou encore plutôt écologistes (mettant l’accent sur les prétentions de la CDI à "assainir" la planète). Les points communs (démocratie directe, gestion globale commune, collaboration, fédéralisme, collégialité) pourraient transcender les différents points de vue politiques dans l’idée de sauvegarde de la vie humaine (avec sa liberté et dignité) et de toutes vies sur terre.

L'association ("groupCDIE" ou autre nom qui serait choisi pour l'association) pourrait devenir également une sorte de "label de qualité" du citoyen et du politicien. Un éventuel processus de réalisation d’une Confédération Démocratique Internationale, telle que décrite plus haut, demande un comportement irréprochable, une civilité exemplaire. La personne membre du groupCDIE devrait s’engager à respecter certains principes et valeurs, comme ceux mentionnés au long de ce texte : non-violence, liberté, démocratie, respect, solidarité, responsabilité de chaque citoyen, … . Mais ce "label de qualité" serait surtout important pour le politicien et globalement pour tous ceux qui ont une charge publique. Bien sûr, pour que cela ait du sens, l'association aurait besoin d'un organe de contrôle (et de sanction, cf. troisième pouvoir plus bas).

 

Nous pouvons déjà émettre quelques principes destinés aux personnes qui s'engagent dans l'aventure politique ("label de qualité du politicien") :

- une recherche d'honnêteté et de transparence la plus totale,

- une recherche systématique du bien commun (ou intérêt général) et non d'intérêts personnels ou particuliers,

- un respect le plus absolu des personnes, notamment des concurrents ou opposants (pas de publicité cherchant à discréditer l'autre ou mettre en avant uniquement ses points faibles),

- un culte de la personnalité absolument prohibé, au profit des développements les plus objectifs possibles des messages,

- une sobriété, pudeur, humilité dans la présentation des personnes et des messages,

- une culture de communication basée sur la recherche de la plus pure vérité sans recherche d'exagération de points positifs ou minimisation des points négatifs,

- une recherche des valeurs et critiques de l'adversaire dans une même mesure d'objectivité, de zèle et de respect que pour soi-même,

- une forme de présentation des personnes et des messages en  parfaite congruence avec le fond (messages et personnes), et qui cherche à susciter la réflexion, la responsabilisation, sans images superficielles pouvant suggérer ou évoquer autre chose que le fond,

- un message textuel qui prime toujours par rapport à l'image (dont photo de personnes), une éventuelle image qui aura comme seule fonction de mieux comprendre le contenu du message textuel, qui, lui, devra être suffisamment clair et précis,

- le sens du service et le sens de la vérité sont les deux faces d'une même réalité.

 

Ces principes sont peut-être trop exigeants pour certains politiciens d'aujourd'hui et ces derniers pourraient avoir l'impression de ne pas pouvoir gagner avec ces valeurs. Si l'application de ces principes implique peut-être une faiblesse à court terme, ils ont le potentiel d'apporter le succès à long terme. Quand la qualité d'un "label de qualité" parvient à être reconnue comme telle, elle finit par s'imposer. 

 

 

Cette association serait structurée en 5 "pouvoirs" (ou plutôt compétences) :

  1. Législatif par l’"Assemblée législative" constituée de l'ensemble des membres ou de ses délégués.

  2. Exécutif par un "comité directeur" dont les rôles et fonctions restent à définir.

  3. "Judiciaire" : ce serait notre organe de contrôle. Son rôle serait de faire des enquêtes, juger des fautes (déviations aux principes) et attribuer des sanctions. Ces dernières seraient essentiellement sous forme d’exclusion du groupCDIE (temporaire ou définitive).

  4. L’information : édition des livres et journaux de l'association, et gestion d'autres médias.

  5. Un "comité philosophique" garant des grandes lignes du groupCDIE. Il réfléchirait aux modifications et à la cohérence des textes et donnerait propositions et conseils à l’"Assemblée législative".

Nous pouvons imaginer deux points supplémentaires, annexes : l'"Assemblée législative" aurait la possibilité de créer des Commissions plus ou moins permanentes :

  1. Commission (plutôt permanente) de vérification des comptes, pour une gestion de l'argent du groupCDIE la plus transparente et honnête possible.

  2. Commission d'enquête spéciale (en cas de problèmes graves uniquement) : elle aurait le pouvoir d'enquêter à tous les niveaux, y compris au sein de l’"organe de contrôle". Dernier élément de l'équilibre des pouvoirs/contre-pouvoirs, les informations et conclusions de cette Commission - en même temps que sa dissolution - seraient évidemment données à l'Assemblée législative pour les prises de décision. En cas d'insatisfaction de l'Assemblée législative, celle-ci pourrait toujours mettre sur pied une deuxième "Commission d'enquête spéciale", constituée d'autres personnes et tout aussi non permanente. 

 

L’acceptation d’un membre serait sujette à un examen de celui-ci. Un examen lors duquel il devrait démontrer de la connaissance des principes contenus dans les textes.

Une des actions concrètes du groupCDIE serait d’offrir, à toutes personnes le désirant, une formation de base permettant de lire un texte et de le comprendre. Des cours élémentaires pourraient être offerts gratuitement à des personnes illettrées de façon à leur donner la possibilité d’entrer au groupCDIE, et bien sûr seulement si elles le désirent. Cette tâche demanderait certes beaucoup de moyens : mais cette "vocation" de l’association pourrait attirer beaucoup de dons et constituerait la partie principale de son budget comme de sa politique de promotion de la CDI. Nous pourrions également imaginer une part d’éducation civique dans ces cours qui seraient bien sûr donnés de la manière la plus neutre : la promotion de la CDI ne serait faite que de façon annexe et respectueuse de la liberté de chacun.

Une personne appartenant à un mouvement promouvant la violence, ou n’encourageant pas la démocratie, n’aurait pas la possibilité d’adhérer au groupCDIE. Ce serait le rôle de l’"organe de contrôle" de se renseigner sur certaines personnes à ce sujet.

Toutes les appartenances politiques, philosophiques ou religieuses seraient a priori les bienvenues, à la condition que le "groupement" ou mouvement en question (dont fait partie l’éventuel membre du groupCDIE) respecte les principes démocratiques.

Il existe certaines appartenances délicates, pas vraiment non démocratiques ou violentes, mais plus ou moins secrètes. Cela ne peut convenir non plus à une association qui viserait à une transparence maximum. Une personne membre d’une "société philosophique ou religieuse" pourrait adhérer au groupCDIE si les activités de sa "société" sont ouvertes à tous. Certaines "sociétés philosophiques" ou confréries, plus ou moins secrètes, ont certainement contribué dans le passé au développement de la démocratie (dans un contexte de tyrannie), mais, dans une volonté de développement maximal de la démocratie à l’échelle mondiale, ces "sociétés" deviennent plutôt des freins, comme des lobbies cherchant à maintenir des privilèges d’un petit nombre. De nos jours, la recherche du bien pour un maximum de personnes exige la plus parfaite honnêteté, intégrité et transparence. Ce serait aussi le rôle de l’"organe de contrôle" de s’assurer des appartenances acceptables et transparentes des membres de l'association.

Comme tout label de qualité, il doit être protégé pour qu’une personne élue "sous le label" du groupCDIE ait toute la confiance du citoyen électeur.

 

Plus généralement - telle une évolution inéluctable de l'humanité - la transparence et l'honnêteté deviendront aussi de plus en plus nécessaires dans la gestion des affaires économiques, commerciales et financières. Comme illustration, il y a quelques années (fin août 2002), la valeur d'action d'une grande société française (de communication et divertissement) avait remonté en flèche grâce à une opération de transparence menée par son nouveau PDG ; cela suite à une vertigineuse chute de l'action, à cause très justement de non-transparence (de fausses informations), pour ne pas dire de malhonnêteté.

 

La question se pose ici des dons financiers que l'association pourrait recevoir : ils sont toujours dangereux pour l'indépendance. Nous pouvons imaginer que les dons ne pourraient se faire que par des personnes (non de sociétés ou d'Etats) et, à partir d'un certain niveau de don, uniquement des personnes membres du groupCDIE. Par exemple, une personne riche, non-membre, désirant donner beaucoup d'argent, devrait d'abord s'affilier avant de pouvoir faire son don.

De plus, il serait bien spécifié que l'argent offert ne donne aucun pouvoir supplémentaire dans l'organisation, dont toutes les décisions sont prises de façon démocratique (donc à la majorité des membres). Les donateurs pourraient être même encouragés à ne pas essayer d'influencer telle ou telle décision sur la base de leur don. Là, serait également une tâche de l'organe de contrôle pour éviter toutes formes de corruption et toutes formes de pression et influence, qui ne soit pas purement démocratique.

Pour garantir la transparence financière de l'association, les comptes pourraient apparaître sur Internet, une idée d'ailleurs qui pourrait aussi s'appliquer aux organisations étatiques et à la possible CDI.

 

Pour poursuivre le parallèle avec l’Europe qui s’est construite par une "alliance" de partis plutôt centristes (la sociale-démocratie et la démocratie chrétienne), le groupCDIE aurait une teinte, dans son ensemble, plutôt centriste également, comme une alliance démocratique (au plus fort de son terme) face aux droites nationalistes refusant toute idée de collaboration internationale et une gauche révolutionnaire prônant des moyens violents, donc non démocratiques, pour remplacer l’ordre actuel. Un ordre et une organisation actuelle qu'il ne s’agit donc pas de défaire, mais de faire évoluer - telle une "mère parturiente" - vers une nouvelle organisation.

 

L'association ne serait pas dissoute avec l'éventuelle création de la CDI. Ce "label de qualité" du citoyen et du politicien pourrait non seulement jouer un rôle fort pour une construction saine et judicieuse de la CDI, mais aussi pour sa consolidation, son maintien, son équilibre et sa viabilité à long terme. L'objectif atteint de la création d'une CDI, l'association pourrait être refondée et devrait prendre un autre nom (ex. Assemblée pour une gestion publique démocratique, internationale, coopérative, fédéraliste, transparente et éthique) : elle pourrait jouer en somme une fonction d'interface entre le monde des citoyens de base, le monde des partis politiques et le monde institutionnel qui serait alors représenté par la CDI et toute sa complexe organisation.

 

Donc, moins qu'un parti ou super parti, le groupCDIE - ou quelque soit le nom que pourrait prendre l'association dans ses différentes étapes - serait plutôt une sorte de syndicat, un syndicat "universel", une association de défense du citoyen "humain" (et d'une démocratie la plus poussée possible) et donc, au bout du compte, de défense de l'humanité (et de sa vie) dans son ensemble.

 

 

Remarque sur la santé psychologique

Dans les sociétés riches occidentales, nous pouvons observer une tendance dépressive des personnes, pouvant prendre plusieurs formes : perte de sens à la vie, démotivation, problème de sommeil, stress, suralimentation ou ascèse alimentaire pour suivre des modèles de maigreur, surconsommation de biens matériels sans grande utilité, si ce n'est surconsommation de produits toxiques, ... . Le sentiment de perte de sens est souvent compensé par une dépendance (relationnelle, à un produit, sexuelle, au travail, ...). Il y a manifestement un malaise dont la cause n'est pas seulement à chercher dans l'individu mais aussi dans la société, et plus largement dans un contexte relationnel propre à l'espèce humaine dans son ensemble. 

La dépression est aussi et entre autres le résultat d'une agressivité retournée contre soi (situation et sentiment d'impuissance, resté le plus souvent inconscient) lorsque la personne ne trouve pas les moyens de l'exprimer de façon créative envers les personnes et à l'égard de situations qui devraient être questionnées et mises en cause. C'est une forme d'instinct de vie  (d'affirmation), une énergie naturelle qui pousse l'individu à s'attaquer aux problèmes et à leurs causes, en vue de changer la situation et créer du nouveau. Si cette énergie n'est pas suffisamment canalisée vers des moyens proprement créatifs, elle peut prendre une forme de violence destructrice (qui n'arrive plus à concevoir l'autre comme un autre être humain et un frère). Et si le problème et ses causes  n'arrivent pas à être circonscrits et conscientisés, cette énergie n'a pas d'autre issue que de se retourner contre l'individu.

Quel serait donc ce problème, et ses causes, que les Occidentaux n'arrivent pas circonscrire et à voir en face, et qui est à l'origine d'une tendance dépressive lancinante, de plus en plus partagée, et de plus en plus handicapante ?

Il existe une loi humaine profondément ancrée dans nos consciences que les religions (dans leurs expressions équilibrées) ont essayé d'enseigner, de faire comprendre en éclairant les pratiques et les comportements : le mal ou le bien que l'on fait à son frère humain est comme le mal ou le bien que l'on fait à soi. Même si l'individualisme et l'égoïsme n'arrivent pas à le comprendre, il y a toujours un retour de balancier vers soi de ses propres actions et comportements envers les autres (à moins d'un processus de pardon). Pour "l'individualiste ou l'égoïste", mais plutôt pour toutes nos tendances individualistes et égoïstes, ce retour n'est pas forcément conscient, mais est néanmoins réel et s'exprimera dans la vie, les humeurs et les difficultés.

Avec le développement des moyens de communication, le sentiment de l'unité de l'espèce est encore renforcé (plutôt révélé ou conscientisé, car l'espèce a toujours été unie "biologiquement"). Cela ne peut qu'augmenter les sentiments de compassion face aux souffrances à travers le globe, voire de culpabilité dans la conscience des plus privilégiés, moins soumis à l'extrême pauvreté et aux difficultés de vie. Les réactions de solidarité suite au Tsunami de décembre 2004 ont pu montrer cette progression de la conscience (dans les deux sens du terme) mondiale et à l'échelle de toute l'humanité. 

Même si les Occidentaux se veulent les champions de la démocratie, leurs avantages matériels actuels sont aussi le résultat de siècles d'esclavage (en tout genre) et de colonisation (qui peut prendre aussi plusieurs formes). 

Actuellement, beaucoup de pays rattrapent gentiment leur retard par des taux de croissance importants, mais les inégalités restent fortes et beaucoup de pays restent aussi indécemment pauvres (avec notamment des espérances de vie très basses, dues à des maladies, des famines ou des guerres). Cela ne peut que provoquer les consciences des plus riches, même si souvent le phénomène reste inconscient et alimente des phénomènes dépressifs. Le surplus matériel des pays les plus riches correspond d'une certaine façon aux manques des plus pauvres. La conscience humaine, un sens éthique au plus profond de l'être, demande un rééquilibrage, un partage, une attention aux plus souffrants et plus de justice. Le principal problème n'est pas l'injustice (matérielle) en elle-même (car il y aura toujours des plus pauvres et des plus riches) mais l'absence d'une action, individuelle mais surtout collective, qui vise à la réduire et à apporter une aide à ceux qui en ont besoin. La conscientisation de l'injustice et de la souffrance du semblable mobilise les énergies (de l'agressivité et de la créativité) pour s'attaquer aux problèmes et à ses causes, tenter d'y remédier et de mettre en place une action qui puisse apporter un progrès, c'est-à-dire moins d'injustice et de souffrances. Une non-conscientisation ou non-reconnaissance de ce problème et de ses causes (et donc une non-action appropriée) alimente un état pathologique : violence gratuite non constructrice ou retour de l'agressivité sur soi ; car le problème est réel de toutes façons et touche tout le monde de manières diverses (même si on peut s'en défendre pour ne pas le voir), inscrit dans l'ensemble de l'espèce et exigeant la réaction de tous ses composants. 

La prise de conscience des problèmes de l'injustice et de la souffrance d'autrui (avec ébauche d'explication et de solution) nous aide à sortir de nos difficultés propres et de nos impasses, éclaire le sens de nos agissements et ouvre les voies de la créativité et de l'engagement personnel en vue du bien de tous. Il existe maintes façons de s'engager pour une bonne cause. Un engagement pour une juste cause, pour la solidarité, la justice, ..., n'est donc pas seulement bon pour une amélioration sociale, mais aussi pour la santé psychique. Nous n'insisterons jamais suffisamment sur l'interdépendance, nécessaire pour la santé, l'adaptation et l'équilibre, entre un "accord" (intérieur) avec soi et un accord (extérieur) avec l'autre (dans toutes ses dimensions). L'éthique n'atteint vraiment son achèvement que lorsque son versant social (et communautaire) et son versant personnel sont réunis. 

Plus l'offre des moyens d'engagement pour une bonne cause est importante, plus les individus trouveront celui qui leur convient. 

Un engagement pour une confédération démocratique mondiale et dans le cadre du groupCDIE (ou d'une association à sa suite) constitue l'un de ces moyens. Il y a beaucoup de découragés de la politique dans nos sociétés. Beaucoup de personnes ne croient plus à une amélioration possible de la société et du monde ou qui ne trouvent pas une cause suffisamment bonne et juste à leurs yeux pour s'engager. Le groupCDIE (ou le projet de l'association) pourrait permettre de canaliser des énergies perdues et mobiliser des personnes en manque de sens et de projet digne de confiance.

 

Remarque concernant les comportements d'achat :

Un des autres problèmes de nos sociétés est un comportement d'achat aveugle, sans conscience. Actuellement, se développent  des produits de commerce équitable, particulièrement en Suisse, et petit à petit dans le reste de l'Europe.

L'acheteur doit pouvoir agir comme un citoyen et considérer son acte d'achat comme un acte politique et d'engagement. L'éthique de l'achat peut s'appuyer sur plusieurs critères : respect de l'environnement, de la nature et des animaux, juste rétribution des travailleurs, condition humaine de travail, non-travail des enfants, ... . Les labels de qualité des produits de consommation devient ici indispensable pour l'orientation des achats. Si les autorités publiques ne peuvent imposer ces critères, ils peuvent par contre imposer une information détaillée sur chaque produit et encourager les labels de qualité qui garantissent la présence de ces critères. Le groupCDIE pourrait aussi participer à ce processus en développant et promouvant un label de qualité (non plus ici pour ses membres et ceux s'engageant en politique) mais pour tout type de produits d'achat, un label qui garantirait une large palette de critères éthiques. Une nouvelle institution mondiale (comme la CDI) pourrait bien sûr encourager fortement le commerce équitable, voire fortement décourager celui qui n'obéirait pas aux critères éthiques importants.

 

 

3. Idée d'emblème

 

 

4. Petite bibliographie

 

 

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